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- Ibycus rachelae -

Images N°9450 - Ibycus rachelae

Ibycus rachelae est une espèce de limaces, verte et jaune et mesurant près de 4 cm. Au repos elle maintient sa longue queue le long de son corps. Ce comportement rappelant celui du chat domestique, l'espèce faillit être nommée Ibycus felis, mais pris finalement le nom de la petite amie de Menno Schilthuizen, l'un des deux découvreurs. Ibycus rachelae fut découverte dans le cœur de Bornéo à 1 900 m d'altitude, sur le mont Kinabalu situé dans le Sabah, et décrite en 2008.

Chez cette espèce la femelle lance à son partenaire des love darts (traduit en « fléchettes d'amour » par la presse francophone) contenant des hormones visant à augmenter la capacité reproductrice du mâle.

Ce n’est ni vraiment une limace, ni vraiment un escargot. En effet, bien que la chose ronde et jaunâtre que vous pouvez voir sur le dessin soit une coquille calcaire véritable, elle est trop petite pour que l’animal puisse se recroqueviller dedans en entier. C’est le manteau, la partie verte et rugueuse située derrière la tête, qui la sécrète et, comme vous pouvez le voir, la recouvre également en partie. Si l’escargot porte sa maison sur son dos, l'Ibycus rachelae a donc opté pour un voyage léger avec option sac à dos. Autre anecdote à propos de la bête, les anglophones la nomment parfois « ninja slug », la limace ninja, en raison de son comportement reproductif. Vous savez certainement que les gastéropodes sont hermaphrodites, mais ce que vous ignorez peut-être, c’est que plusieurs espèces (y compris les escargots de Bourgogne que vous mettez dans vos bouches) sont capables de projeter des dards enduits de mucus sur leurs partenaires pendant le rituel d’accouplement.

Source : Wikipedia et Vran-blog





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- Touraco géant -

Images N°9449 - Touraco géant

Le Touraco géant (Corythaeola cristata) est une espèce d'oiseau africain, proche des coucous. C'est la seule espèce de son genre.

La plus grande espèce de Touraco (65 à 75 cm de longueur) possède un plumage vert bleuté avec une huppe de 5 cm et un large bec jaune à pointe rouge. Cet oiseau vit solitaire ou en petits groupes au sommet des arbres dans les forêts tropicales mais descend parfois à terre. Il vole assez peu. Il se nourrit de fruits et de graines. Il est chassé pour sa chair et ses plumes dans certaines régions (notamment en République démocratique du Congo), mais n'est pas considéré comme menacé.

Source : Wikipedia





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- Cerf d'eau -

Images N°9438 - Cerf d'eau

L’hydropote (Hydropotes inermis), aussi appelé cerf d'eau ou chevreuil des marais (Chinese water deer) est un petit cervidé d'Asie. Il n'est pas classé, contrairement à plusieurs de ses caractéristiques apparentes, parmi les chevrotains porte-musc. En France une petite population férale serait présente au sud de Limoges par suite de l'abandon d'un parc privé. Ce petit cervidé est très craintif. Le mâle, un peu plus grand que la femelle, possède de grandes canines apparentes, utilisées pendant les combats entre mâles. Les petits peuvent posséder un pelage légèrement tacheté, alors que les parents ont un pelage uni. Une de ses caractéristiques notables est qu'il est le seul membre de la famille des cervidés à ne pas posséder de bois, par contre ses canines descendantes forment des défenses.





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- Nid de guêpes multicolore -

Images N°9437 - Nid de guêpes multicolore

Les guêpes font des nids multicolores si on leur donne du papier de couleur.
Lors d’une expérience avec une colonie captive de guêpes européennes Mattia Menchetti, un étudiant de l’Université de Florence, s’est aperçu qu’en mettant progressivement à disposition des guêpes des feuilles de papier de couleur, elles s’en servaient pour se créer un nid douillet psychédélique en les dissolvant avec leur salive.



 





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- Mantispidae -

Images N°9436 - Mantispidae

Quoi de plus effrayant ? Une guêpe avec des membres antérieurs pour saisir ses proies, ou une mante avec un aiguillon mortel ?

Les mantes religieuses
sont effrayantes en raison de leurs énormes avant-bras fait pour attraper des proies comme d'autres insectes ou colibris. Cependant, les mantes religieuses n'ont pas de venin et leur capacité de vol est risible.

Les guêpes sont de grands insectes dont les piqûres sont terriblement douloureuses. 

La Mantispidae est dotée d'une puissance frontale et a un instinct de prédateur, avec des abdominaux pointus et la coloration de la guêpe.
Malgré leur aspect terrifiant, les Mantispidae (mantis flies), ne sont pas nocives pour les humains. Remarquablement, ils ne sont pas non plus étroitement liés aux mantes religieuses (Ordre Mantodea) ou aux guêpes (Ordre Hymenoptera). La famille Mantispidae fait partie de l'ordre Neuroptera, dont les membres les plus communs sont les Chrysopidae. Leur ressemblance avec les mantes et les guêpes résulte à la fois de l'évolution convergente ou du développement de traits de caractères similaires par deux groupes non apparentés, ainsi que du mimétisme batesien, c'est à dire un organisme relativement inoffensif qui développe une apparence qui fait ressembler à un organisme plus nuisible.

Les Mantispidae ont un cycle de vie compliqué et fascinant. Elles passent par une métamorphose complète (oeuf, larve, pupe, adulte). Les larves sont très petites et ont des abdomens très longs.

Malgré leur étrange ressemblance avec les membres de la famille Vespidae, tels que les guêpes, les Mantispidae adultes ne piquent pas et ne sont pas vraiment agressifs. Les adultes sont prédateurs et peuvent se déplacer rapidement. Ces bras épineux possèdent beaucoup de pointes pour empaler des mouches. 

Quelques espèces peuvent être couramment trouvées en Amérique du Nord. Il ya plus de 400 espèces de Mantispidae, qui se reproduisent avec la plus grande diversité dans les zones tropicales.

Source : Oregonbeatsheet





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- Toucan Barbet -

Images N°9435 - Toucan Barbet

Cabézon toucan Semnornis ramphastinus - Toucan Barbet

Son plumage bigarré, si voyant, devient totalement mimétique dans l'enchevêtrement de lianes et du feuillage de la jungle. Les alternances de lumières vives et d'ombre rendent les couleurs fort peu visibles. C'est pourquoi de nombreuses espèces animales vivant dans les forêts tropicales sont parées de couleurs criardes.

Le barbu-toucan est sans doute le représentant le plus caractérisitique de cette catégorie. Il a parfois été qualifié de véritable palette de peintre ambulante.

Les barbus sont grégaires et vivent en bandes. Ils dorment ensemble dans des trous d'arbres. On en a trouvé jusqu'à 15 dans un même trou. Néanmoins, pendant la saison de reproduction, les barbus adoptent une vie par couples, et ne se retrouvent en colonies que lorsque les petits ont été élevés.

Source : oiseaux.net





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- Guêpe multicolore -

Images N°9434 - Guêpe multicolore

Chrysididae est une famille d'insectes de l'ordre des hyménoptères. Ces insectes sont également appelés "guêpe-coucou". Il s'agit d'un très grand groupe cosmopolite (plus de 3000 espèces décrites) de guêpes parasitoïdes ou cleptoparasites, souvent brillamment ornementées et colorées avec des reflets métalliques (d'où leurs nombreux noms vernaculaires : guêpe-bijou, guêpe d'or, ou encore guêpe verte).

Elles sont extrêmement répandus sur tous les continents (excepté l'Antarctique), et certaines espèces sont devenues envahissantes.

Source : Wikipedia





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- L'araignée Coccinelle -

Images N°9433 - L'araignée Coccinelle

Ça a les couleurs d'une coccinelle, ça a la forme d'une coccinelle, mais ce n'est pas une coccinelle ! C'est... une araignée !
Cette petite Paraplectana de Singapour n'est ni venimeuse, ni toxique, et probablement tout à fait délectable, mais elle affiche les signaux visuels propres aux coccinelles qui, elles, ont un goût particulièrement abject et sont, de ce fait, dédaignées par la plupart des prédateurs.
Il s'agit là d'un bel exemple de mimétisme dit batesien, du nom du naturaliste anglais Henry Walter Bates qui, le premier, au XIXème siècle, mit en évidence cette stratégie de défense consistant, pour des espèces inoffensives, à adopter l'apparence d'espèces dangereuses ou nocives.

Source : BIOSPHOTO





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- Étoile de mer Biscuit -

Images N°9432 - Étoile de mer Biscuit

Tosia est un genre d'étoiles de mer de la famille des Goniasteridae. Comme certaines autres goniasteridées, ces étoiles sont pentagonales et aplaties, ce qui les fait souvent appeler « étoiles-biscuits ».





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- Le Kakapo -

Images N°9431 - Le Kakapo

Le Strigops kakapo (Strigops habroptila), aussi appelé, kakapo, perroquet-hibou ou whakapapa, est une espèce nocturne de grands perroquets endémique à la Nouvelle-Zélande. Son nom signifie « perroquet de nuit » en māori.

Il possède un plumage jaune-vert marbré, un disque facial constitué de plumes sensorielles ressemblant aux vibrisses, un gros bec gris, de courtes pattes, de grands pieds et des ailes et une queue relativement courtes. Certaines caractéristiques le rendent unique en son genre, c'est le seul perroquet non-volant du monde et le plus lourd, il est nocturne et herbivore.

À l'instar de nombreuses autres espèces d'oiseaux de Nouvelle-Zélande, le kakapo était historiquement important pour les Maoris, peuple indigène de Nouvelle-Zélande, apparaissant dans plusieurs de leurs légendes et de leur folklore. Il a été chassé et utilisé par les Maoris, à la fois pour sa viande comme source de nourriture et pour ses plumes, qui étaient utilisées pour fabriquer des vêtement de grande valeur. Il a également parfois servi d'animal de compagnie.

Le Kakapo est en danger critique d'extinction. En février 2012, on recensait seulement 126 individus vivants, dont la plupart ont reçu un nom de la part du personnel employé à sa conservation. En raison de la colonisation polynésienne et européenne et de l'introduction de prédateurs tels que le chat, le rat, le furet, et l'hermine, le kakapo a pratiquement disparu. 

Leurs pattes vigoureuses leur permettent de parcourir d'importantes distances. À l’inverse des autres oiseaux de sol, les kakapos peuvent accumuler une grande quantité de graisse corporelle pour stocker de l’énergie ce qui en fait l'espèce de perroquet la plus lourde. Incapables de voler, ils portent des ailes proportionnellement trop courtes pour leur taille et ne possèdent pas l’os prononcé servant de quille (le bréchet du sternum) sur lequel viennent se rattacher les muscles du vol chez les autres oiseaux. Ils utilisent pourtant leurs ailes pour l’équilibre, pour se soutenir, pour planer et ralentir leur chute lorsqu’ils bondissent des arbres.

Source : Wikipedia





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